Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes l'académie française du coaching d'organisation — la discipline qui accompagne les transformations collectives des entreprises, là où le coaching classique s'arrête à l'individu. Fondée par Patrick Dugois, sociologue et Executive Coach certifié HEC, créateur de la première formation certifiante de coaching d'organisation à HEC, elle forme des coachs opérationnels, capables d'intervenir aussi bien en pleine croissance qu'en pleine crise. Votre promesse tient dans une phrase que peu osent assumer : « ne pas former des coachs au chômage ». Votre marque de fabrique, c'est l'exigence — une approche multi-référentielle et une pédagogie de terrain, où l'humain reste au cœur de chaque transformation.
Là où le marché déborde de coachs individuels, vous avez fait un choix rare : le coaching collectif, celui qui travaille le système entier d'une organisation et pas seulement les personnes qui la composent. Cette spécialité s'appuie sur une approche multi-référentielle — sociologie, psychologie, analyse transactionnelle, systémique — et sur une pédagogie résolument expérientielle, faite d'ateliers et de missions de terrain. Et derrière l'académie, une figure : Patrick Dugois, auteur de référence et ancien délégué général d'Emmaüs France, qui n'a pas appris la transformation dans un livre mais en la pilotant.
Vous défendez l'idée que le coaching ne doit pas rester le privilège des seuls dirigeants : il a sa place dans tout l'écosystème d'une organisation. Vous croyez qu'un bon coach se juge sur son savoir-être autant que sur ses techniques, et qu'un coach formé sans terrain n'est pas vraiment un coach. Trois valeurs guident l'académie : l'expertise, l'expérience — tous vos formateurs sont en mission active — et la générosité dans la transmission. Le tout porté par une exigence éthique qui vous distingue d'un marché où chacun peut s'improviser coach du jour au lendemain.
Des professionnels en seconde partie de carrière — consultants, managers, DRH, dirigeants, coachs déjà en exercice — qui veulent se positionner sur l'accompagnement des transformations collectives. Souvent des profils à fort bagage, en quête de sens et de légitimité sur un métier encore jeune. Ils ne cherchent pas un certificat de plus : ils veulent une compétence rare et la certitude d'en vivre.
Le marché du coaching est saturé de promesses. Des centaines de formations vendent le rêve d'une reconversion, mais beaucoup laissent leurs diplômés seuls : sans clients, sans réseau, sans posture réelle. Ceux qui veulent faire les choses sérieusement peinent à distinguer les formations solides des usines à certificats — et redoutent d'investir des mois pour, au bout du compte, ne jamais exercer.
Que le coaching, ce serait surtout du bon sens et de l'écoute — qu'il suffirait d'être à l'aise avec les gens. Que le coaching d'organisation ne serait qu'un coaching individuel appliqué à plusieurs personnes à la fois. Et que transformer une entreprise serait d'abord une affaire d'outils, de process ou de logiciels, alors que c'est avant tout une affaire humaine et collective.
Les contre-pieds sur l'industrie du coaching, les révélations d'initié sur ce qui se joue vraiment dans une transformation, les histoires de terrain vécues, et tout ce qui trace une frontière nette entre le vrai métier et le folklore du développement personnel. Ils réagissent à une parole qui tranche et qui assume son point de vue.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du coaching d'organisation et des transformations collectives :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
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C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible, pédagogue, franc-parler assumé. Patrick Dugois, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi le métier de coach mérite mieux que les raccourcis qu'on lui prête. Un ton posé mais tranchant, qui n'a pas peur de bousculer les idées reçues du secteur.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Patrick Dugois devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Chaque année, des milliers de gens paient une formation pour devenir coach. La moitié n'aura jamais un seul client payant.
En France, il y a environ trente-trois mille personnes qui ont été formées au coaching. Sur ces trente-trois mille, il y en a à peu près quinze mille qui exercent vraiment. Faites le calcul. Ça veut dire qu'il y a près de dix-huit mille personnes qui ont payé une formation, parfois plusieurs milliers d'euros, et qui n'ont jamais accompagné personne. Et le plus dur, c'est que ces gens-là ne sont pas mauvais. La plupart sont brillants. Ils ont un vrai désir d'aider, un vrai parcours derrière eux. Le problème, il est ailleurs. Le truc, c'est qu'on leur a appris à coacher. On ne leur a jamais appris à exister sur un marché. On les a formés pendant des mois à la posture, à l'écoute, aux techniques, et le jour où ils sortent, ils se retrouvent seuls, sans client, sans réseau, sans idée de comment on trouve la première mission. Il y a huit cents formations de coaching en France aujourd'hui. Huit cents. Et beaucoup vendent un rêve de reconversion sans jamais poser la vraie question, celle qui fâche : est-ce que tu vas pouvoir en vivre. Moi, quand j'ai monté mon académie, c'est la première chose que je me suis dite. Je ne veux pas former des coachs au chômage. Ça peut paraître brutal comme phrase, mais c'est exactement le problème du secteur. Alors avant de payer une formation, il y a une question à poser, une seule. Demandez-leur ce que deviennent leurs anciens élèves. Pas les témoignages sur le site. Les chiffres. Combien exercent vraiment, deux ans après. Si on ne sait pas vous répondre, vous avez votre réponse.
« Les gens n'aiment pas le changement. » C'est la phrase la plus fausse, et la plus pratique, du management.
Il y a une phrase qu'on entend dans toutes les entreprises. Dès qu'un projet coince, dès qu'une réorganisation patine, quelqu'un finit toujours par la sortir. « De toute façon, les gens n'aiment pas le changement. » C'est faux. Regardez les mêmes personnes en dehors du bureau. Elles déménagent, elles changent de voiture, elles refont leur cuisine, elles partent à l'autre bout du monde. Elles adorent le changement. Ce qu'elles détestent, c'est qu'on le leur impose. Parce qu'en fait, personne ne résiste au changement. Les gens résistent à être changés. C'est très différent. Quand on vous annonce un matin que votre métier va bouger, que votre équipe est réorganisée, sans vous avoir demandé votre avis, ce que vous vivez, ce n'est pas de la peur du nouveau. C'est le sentiment qu'on efface tout ce que vous avez construit jusque-là. Et la résistance au changement, c'est devenu l'excuse parfaite. C'est très pratique pour un dirigeant. Ça permet de dire que le problème vient d'en bas, des équipes qui traînent des pieds. Comme ça, on ne se demande jamais si le problème viendrait pas de la façon dont le projet a été mené. Parce que la plupart du temps, quand les gens résistent, ils ont raison. Ils ont vu un angle mort que la direction n'a pas vu. Ils protègent quelque chose qui a de la valeur. Cette résistance, elle vous dit quelque chose. C'est une information, pas un obstacle. Le jour où on arrête de vouloir vaincre la résistance, et où on commence à l'écouter, tout change. C'est souvent là que la vraie transformation commence.
J'ai dirigé Emmaüs. Et c'est là que j'ai compris qu'on ne transforme jamais une organisation par le haut.
Avant de faire du coaching, j'ai dirigé Emmaüs France. Et je peux vous dire que ça a été une des expériences les plus formatrices de ma vie. Parce qu'Emmaüs, ce n'est pas une entreprise classique. C'est un mouvement, avec une histoire, des valeurs très fortes, des gens qui sont là par conviction bien plus que pour un salaire. Vous ne pouvez pas arriver là-dedans avec un plan sur un tableau et dire aux gens : voilà, maintenant on fait comme ça. J'ai appris ça assez vite, d'ailleurs. Au début, j'arrivais avec mes idées, mes projets, ma logique de dirigeant. Et je me suis pris un mur. Pas de l'hostilité, non. Juste une manière très polie de continuer à faire exactement comme avant. Et c'est là que j'ai compris quelque chose. Le pouvoir hiérarchique, le titre, la position, ça ne transforme rien du tout. On peut décider d'un changement en réunion de direction. Sur le terrain, il ne se passera rien tant que les gens n'y auront pas trouvé leur propre raison d'y aller. Une organisation, ce n'est pas un organigramme. C'est un tissu de relations, d'habitudes, de fiertés, de petites peurs. Et ça, ça ne se transforme pas par décret. Ça se transforme en allant voir les gens, en comprenant ce qui compte pour eux, en construisant le changement avec eux plutôt que contre eux. Cette leçon d'Emmaüs, je la retrouve dans chaque entreprise que j'accompagne aujourd'hui. Le dirigeant qui échoue, ce n'est presque jamais celui qui manque d'autorité. C'est celui qui croit que l'autorité suffit.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le coaching et la transformation des organisations, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où n'importe qui peut se dire expert du jour au lendemain, où les vraies compétences se noient dans le bruit du développement personnel, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.